Le tour des 3 Amériques en vélo

Voyage en vélo et en solo autour des 3 Amériques. Le nord, central et le sud de ces 2 continents... Et sur 60'000 kms en 5 ans

28 août 2008

Supporter d'un jour...

Le supporter du jour est :

La maison de voyage Hotelplan à Yverdon en Suisse et son responsable M. Terribilini

un grand merci pour ce soutient et pour l'encouragement au rêve dans le voyage...

Posté par johnshadewreck à 02:05 - Supporter d'un jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 août 2008

Day 86

Day 86, Monday August 25, 08,
Departure of Ormond, Florida

And the night is not finished in surprise. I open the eye by instinct doubtless and I see a type upright with the foot of my head. I seized my freezing with pepper discreetly and start the discussion. We remain more than one hour sitting to look at the ocean and it will finish by me proposing to make me a fellatio. This hairdresser for dog does not miss any and I say to him very in a friendly way that it is not my trick and that I love too the women for transfered edge thus. But that its sexual attraction is not selection criteria in the friendship for me.
It is qu moment when I from there will lie down that it leaves. Thus I do not cumulate the hours of sleep this night. It is found until 7:30 the hour or the sun tears off sea and to take height to distribute us his heat.
The way of Daytona beach and in front of me and it is seized with arm the body. The head to awake not yet well, the road is done hard at this beginning of day. After 6 kms, one quiet moment sitted with a table to drink my coffee.
It is a street with kilometers of shop and some around the motor bike. Here it is the center of the world of the motor bike, in all the cases in the USA. And the price of the motels is more than well. But here, it is the morning! A large bridge guides me on the US 1 for arrived much further at Cap Canaveral from where a1A will be mienne to Miami. And a panel will indicate to me in end-of-day that there will remain to me still 215 miles. That is to say more than 340 kms. And as for 19h and of dust I find finally a camp-site, it should not me remain about it more than 310. Is necessary to say that with a departure so early in the course of the day, the 110 kms were reached. Badly with the bottom, but happy of the made way and my small pauses to admire people and the landscapes.
The road strewn with obstacles, with my passage, a crab which I had not seen and who am in photograph on the blog, tried to grip me the foot. I suddenly see leaving this grip and the reflex of fear was the first. But once realized, I stop, poses the bicycle, looks it in the eyes and the portrait draws to him. Otherwise, a large tortoise and locust like the palm of my hand.
In the course of road, a beating rain falls down on the area, the head proud and high, I carry on my road. In the 2 minutes space I am soaked. But as the sky is released around and than it is only one downpour, in less than one hour I will be with dryness and of return to the normal. With my passage, people look me since the restaurants, their car, or their shelters to improvise. The road is wet only some kms and after the sun and heat dries it quickly.
In after midday, a coffee break is essential. King burger will make the deal. And as with the swallowed kms the hunger came. A large poster with a big hamburger gives me the desire, I say to him that I want that there. And she says to me that it there with the double cheeseburger for only 1 $. Then it left for 2. For once I eat " ricain" then let us go there merrily. And later another and still a good quite strong coffee. Coffee at will besides. I look at the TV and in Miami, a taxi driver mowed a group of a dozen cyclists. Will be necessary that I pay to if the taxi starts to eliminate us. And as tiredness is there, I did not miss while sometimes happening at my table to put my coffee everywhere, except in my stomach.
I see in the descent on Keys Cap Canaveral and all that touches closely there or by far. I saw one of these large towers which is used for to shelter the shuttles. And all the zone and closed with the public, put aside the paying and tourist trick. Crumbs for people certainly very interesting, but at which price? I reserve myself for Ocean world in Orlando. Moreover, there in this moment I am only to 60 kms, but I keep it for the rise.
The camp-site with at least the Net under the tent and the camps is assembled peacefully and quickly. The practice probably and the organization undoubtedly. But the first thing made once the camps finished is the shower is the detergent under this one. It is cold at the beginning, and this freshness is done everything to give again me tonicity. However, tiredness is well there and I do not hold later that midnight and the sleep arrives without arrived shouted station.

Posté par johnshadewreck à 19:53 - ENGLISH TEXT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jour 86

Jour 86, lundi 25 août 08,

Départ d’Ormond, Florida

Et la nuit n’est pas finie en surprise. J’ouvre l’œil par instinct très certainement et je vois un type debout au pied de ma tête. Je saisi discrètement mon gel au poivre et entamons la discussion. Nous restons plus d’un heure assis à regarder l’océan et il finira par me proposer de me faire une fellation. Ce coiffeur pour chien n’en manque pas et je lui dis très amicalement que ce n’est pas mon truc et que j’aime trop les femmes pour viré de bord ainsi. Mais que son attirance sexuelle n’est pas un critère de sélection dans l’amitié pour moi.

C’est qu moment où je m’en vais me coucher qu’il part. Donc je ne cumule pas les heures de sommeil cette nuit. Il est trouvé jusqu’à 7h30 l’heure ou le soleil s’arrache de la mer et prendre de la hauteur pour nous distribuer sa chaleur.

Le chemin de Daytona beach et devant moi et il est saisi à bras le corps. La tête pas encore bien réveiller, la route se fait dur en ce début de journée. Après 6 kms, un moment tranquille assis à une table pour boire mon café.

C’est une rue avec des kilomètres de boutique et certaine autour de la moto. Ici c’est le centre du monde de la moto, dans tous les cas aux USA. Et le prix des motels est plus que bien. Mais voilà, c’est le matin ! Un grand pont me guide sur la US 1 pour arrivé bien plus loin à Cap Canaveral d’où la A1A sera mienne jusqu’à Miami. Et un panneau m’indiquera en fin de journée qu’il me restera encore 215 miles. Soit plus de 340 kms. Et quant à 19h et des poussières je trouve enfin un camping, il ne doit pas m’en rester plus que 310. Faut dire qu’avec un départ si tôt dans la journée, les 110 kms ont été atteint. Mal au cul, mais heureux du chemin fait et de mes petites pauses pour admirer les gens et les paysages.

La route parsemée d’embûches, à mon passage, un crabe que je n’avais vu et qui est en photo sur le blog, a essayé de me pincer le pied. Je vois soudainement sortir cette pince et le réflexe de peur a été le premier. Mais une fois réalisé, je m’arrête, pose le vélo, le regarde dans les yeux et lui tire le portrait. Autrement, une tortue et un criquet gros comme la paume de ma main.

En cours de route, une pluie battante s’abat sur la région, la tête fier et haute, je continue ma route. En l’espace de 2 minutes je suis trempé. Mais comme le ciel est dégagé autour et que ce n’est qu’une averse, dans moins d’une heure je serai au sec et de retour à la normale. À mon passage, les gens me regardent depuis les restaurants, leur voiture, ou leurs abris improviser. La route n’est mouillée que quelques kms et après le soleil et la chaleur la sèche rapidement.

Dans l’après midi, un pause café s’impose. Un King burger fera l’affaire. Et comme avec les kms avalés la faim est venue. Une grande affiche avec un big hamburger me donne l’envie, je lui dis que je veux celui là. Et elle me dit qu’il y à le double cheeseburger pour seulement 1 $. Alors c’est parti pour 2. Pour une fois que je mange "ricain" alors allons y gaiement. Et plus tard un autre et encore un bon café bien fort. Café à volonté d’ailleurs. Je regarde la TV et à Miami, un chauffeur de taxi a fauché un groupe d’une douzaine de cyclistes. Faudra que je fasse gaffe si le taxi commence à nous éliminer. Et comme la fatigue est là, je n’ai pas manqué en arrivant à ma table de mettre mon café partout, sauf dans mon estomac.

Je vois dans la descente sur les Keys Cap Canaveral et tout ce qui y touche de près ou de loin. J’ai aperçu une de ces grandes tours qui sert pour abriter les navettes. Et toute la zone et fermé au public, mis à part les truc payant et touristique. Des miettes pour les gens certainement très intéressant, mais à quel prix ? Je me réserve pour Ocean world à Orlando. D’ailleurs, là en ce moment je ne suis qu’à 60 kms, mais je le garde pour la montée.

Le camping à au moins le net sous la tente et le camps est monté sereinement et rapidement. L’habitude probablement et l’organisation sans doute. Mais la première chose faite une fois le camps fini est la douche est la lessive sous celle-ci. Elle est froide au début, et cette fraîcheur est toute faite pour me redonner du tonus. Cependant, la fatigue est bien là et je ne tient pas plus tard que minuit et le sommeil arrive sans arrivé crié gare.

Posté par johnshadewreck à 19:51 - Un jour, un récit - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Supporter d'un jour...

Le supporter du jour est :

M. Jean-Michel Prodolliet de Suisse

un grand merci pour cette aide, et la Californie ce rapproche chaque jour...

Posté par johnshadewreck à 18:50 - Supporter d'un jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

pictures

Pour la petite histoire. il y avait unpont en bois qui se jetait dans l'océan sur au moins 150 mètres. je voulais prendre des photos de la plage depuis le pont. Mais il faut payé 1,50 $ pour rentré. J'ai rallé un peu et j'ai pu entré et faire mes photos. comme quoi tout arrive...

Et sur les lames en bois du pont, toutes les gravures qui sont ci dessous...


For the little story. there was unpont of wood which was thrown in the ocean on at least 150 meters. I wanted to take photographs of the beach since the bridge. But it is necessary paid 1,50 $ for returned. I rallé a little and I could entered and to make my photographs. as what all arrives…

And on the blades out of wooden of the bridge, all engravings which are below…

IMG_1913

IMG_1914

IMG_1915

IMG_1912

Posté par johnshadewreck à 04:28 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Couché de soleil...

IMG_1916

Dimanche 24 août 2008, couché de soleil au environs de Daytona beach

Sonday 24 august 2008, sunset near Daytona beach

IMG_1919

IMG_1921

IMG_1922

IMG_1927

Posté par johnshadewreck à 04:15 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Daytona Beach

IMG_1931

dimanche 24 août 08

sonday 24 august 08

IMG_1930

IMG_1932

IMG_1933

IMG_1934

IMG_1936

Posté par johnshadewreck à 04:09 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Animaux - Animals

Sur ma route, je vois des petites bêbêtes belles et de tous les genres...

On my road, I see small animals beautiful and of all the kinds…

IMG_1905

IMG_1906

IMG_1909

IMG_1911

IMG_1937

IMG_1939

IMG_1942

Posté par johnshadewreck à 04:01 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jour 85

Jour 85, dimanche 24 août 08,

Départ de St Augustine, Florida

Le temps c’est calmé et la tempête Fay se dirige ailleurs faire ses ravages. Heureux après 4 jours d’arrêts un peu forcé, de reprendre le chemin vers le sud. C’est long 4 jours à attendre sans savoir si demain la reprise de l’aventure sera possible. Mais en ce jour, ça l’est, peux importe les conditions, de toute manière elles sont meilleures que les jours derniers et c’est tant mieux. Elle faisait exprès de traîner en longueur et de n’avance qu’à 8 km/h pour tester ma patience. Et c’est bien, car en voyant ce temps, je ne peux que me préparer à des conditions climatiques encore bien plus dur. J’ai un peu l’impression de faire le mou derrière les vitres de la chambre. Il faut dire que c’est assez rare une tempête comme Fay. En générale elles passent la Floride en 1 ou 2 jours. Mais là elle à fait au moins 5 jours et est revenue trois fois dans les terres faire ces bonjours dévastateurs, et ce n’est pas fini. L’état d’urgence et de catastrophe a été annoncé par le président des USA, ce qui donne le droit à des fonds fédéraux.

Je n’ai guère trop dormi cette nuit, donc le départ eu lieu juste après la remise de la chambre à 11h00 et le remplissage des glaçons. Et un premier arrêt pour prendre un café. Un délice après 4 jours de sevrage de cette drogue matinale.

Le temps est un peu gris par endroit et où je me dirige, c’est déjà plus le bleu. Il faut bien l’avoué, cette journée sera dure, très dur. Plus de 4 jours à ne rien faire et à bouffer, je pars le ventre en compte et l’énergie à plat. Mais la motivation est là. Les premiers tours de pédales sont pénibles et plus ça va de l’avant et plus ça grenouille en bas. Mais je me sèvre un peu au niveau alimentation et se ne sera que de l’eau, pas de sucré et l’essentiel en solide.

Finalement, la forme est revenue et je constate aussi les dégâts laisser par la tempête. Quelques branches par ci par là, des poteaux de signalisations couché, un arbre sur une voiture neuve, des champs inondés, des fils électriques au sol et ainsi de suite.

Et les grandes lignes droites sont revenues me tenir compagnie, mais elles sont plus agréables car l’océan me tient en haleine sur toute la longueur de la journée. Et lors de mon deuxième bain de la journée vers les 17h, à la sortie de l’eau un truc se met dans le côté de mon pied et à chaque vague une bonne douleur. Je me suis pris la paluche dans un Hameçon. Je tâte avec les mains pour saisir le fil et que ça ne tire plus dessus. Et le fil vient, alors je sors comme je peux et je ni arrive pas. Au bout d’un moment je fais signe pour que les 3 seules personnes présentes à des kms à la ronde viennent me donner un coup de pouce. Le jeune homme enlève l’hameçon, à ce moment je pensais hurler la mort et finalement rien. Tout rentre dans l’ordre est je les remercies chaleureusement. Et je ne comprends pas comment il est possible que cet Hameçon tenu à un gros plomb pyramidal soit ainsi à l’eau où des baigneurs viennent. C’est comme un piège dans une idée de nuire. Questions, questions ? Et un peu plus loin, au vu de la chaleur et des émotions, je me prends une bonne bière fraîche pour me soulager et partir pour trouver un endroit pour la nuit.

Plus tôt dans la journée, Je vois un gars en vélo s’arrêter dans une station service au milieu de nulle part et je pensais qu’il cherchait de l’air pour regonfler ces pneus. Je m’arrête et ne repart qu’une bonne heure après. Il était simplement fatigué et reprenait son souffle.

Il n’est pas très tard et l’énergie n’est plus là. Tout de même plus de 70 kms c’est dans la moyenne. Il y à un parc avec des tables et des bancs, toilettes et douche pour les baigneurs et en au d’un promontoire la même chose. Et l’orage approche et se fait entendre de manières sourde et grondissant. Ce sera parfais pour ce début de soirée. Je profite de la lumière du jour qu’il reste pour me faire le poulet aux pâtes, unique repas de la journée. Il me ravigote et je me lave un peu à la douche, fais la vaisselle et range tout comme si de rien n’était. Je ne le sens pas trop cette place. Et voilà que l’orage vient et la pluie très forte par instant. Je suis face à l’océan et il est totalement dégagé de tous nuages. Mais l’orage, lui, est derrière moi, sur ma gauche puis par la suite sur la droite. Je me serai cru dans un amphithéâtre où la nature interprète son tempo en parfaite symbiose générale entre l’air, l’eau, le tonnerre, les jeux de lumières et la nuance dans les gris et les orangés.

A la nuit, je me décide pour me sortir le matelas et je me couche autour des 21h00, une fois à l’équerre je ne vois rien venir jusqu’à ce que la lumière d’une lampe torche m’éclaire la face. C’est un agent de la force publique. Il me parle et je ne comprends pas grand-chose. Le réveil en sursaut, dur dur. Contrôle du passeport et du visa ainsi que l’autorisation de séjour. Il est rejoint par un autre collègue. Faut dire que je n’ai pas le droit de dormir ici, le par est fermé durant la nuit même si aucune barrière ne sont là. J’explique un peu, beaucoup mon voyage et mes intentions pour le futur. Que je suis là que pour la nuit et au matin, zou, disparu. Il me laisse la permission de rester. Un soulagement. Pendant que je parlais, je tremblais de tout mon corps. Je me couche à nouveau et ne trouve peine à dormir…

Posté par johnshadewreck à 03:49 - Un jour, un récit - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pêcheurs - Fishermen

IMG_1900

sur la route, un pont et des pêcheurs. Juste à mon arrivée un poisson a mordu à l'hameçon. la sortie de celui-ci ne fut pas aisée mais avec un filet ce fut plus facile. Bien gentil ces gens et tous les ont du retirer leur cannes à pêche pour me laisser passer. Pour une fois que je prends la voie des piétons !


on the road, a bridge and fishermen. Just on my arrival a fish bit with the hook. the exit of this one was not easy but with a net it was easier. Quite nice these people all and have them to withdraw their fishing canes to let me pass. For once I take the way of the pedestrians!


IMG_1901

IMG_1903

IMG_1904

Posté par johnshadewreck à 03:02 - Matériel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »