30 août 2008
Jour 90
Jour 90, vendredi 29 août 08,
Départ de Jupiter, Florida
Je sais que le soleil est déjà sorti de sa cachette nocturne, et je pousse un peu plus mon sommeil dans la matinée. Il sera 9h00 et 2 pêcheur son là dans leur hobbies. Un instant tranquille et la route est prise à bras le corps.
Après une bonne demie heure, le temps du café et d’une tarte aux pommes. Le café, je le prends au Burger King, il est assez et très fort par rapport à tout ce qui se fait ici en jus de chaussettes limpide et insipide. Et une conversation avec Tom Jackson. Ici, ils disent tous leur nom et prénom, alors que chez nous c’est l’un ou l’autre.
Je roule et roule si bien, que le compteur s’affole. En arrivant dans la région de Palm Bach, les alentours sont parsemer de pauvreté, les gens plus latino, et une fois la ville atteinte, c’est le luxe et les grosses voitures. Contraste saisissant de la société moderne. Et la vitesse me gagne encore plus et le trafic ce fait plus léger.
Ces derniers jours je me faisais une réflexion, mis à part les problèmes techniques à la sortie de New York, je n’ai rien eu de particulier concernant les crevaisons. Et je me pensais que sa allait très bien ainsi. Mais dès que je pense quelques chose, il faut qu’il arrive l’inverse et ce quoi que se soit. Et là, je longeais les places de parc vide et me prends un trottoir en pleine face. A la face du vélo, bien sûr ! Juste eu le temps de lever la roue avant et c’est la roue arrière qui à pris. Et hop, mes 2 sacoches arrière missent à terre. Le pneu plat comme pas deux. Exploser la chambre à air. Je l’avais deviné avant même de démonter le pneu. Et les dégâts s’arrêtent là par chance. Parce que la jante aurai bien pu cassé ou se voiler. En ce petit trottoir était fait pour l’arrêt de bus et donc, pour faire la réparation, j’avais au moins un banc pour m’asseoir et de l’ombre ou un abris s’il venait à pleuvoir.
Et il n’est guère plus de 13h30 quant je trouve un motel à pris abordable. Pour une fois, c’est la pause avant l’heure. Parce que se faire avoir à chaque fois et rouler de nuit, y en a un peu mare. Et j’en ai profité pour faire une longue sieste. Au réveil je suis allé chercher de l’eau et de la glace, j’étais à sec complet. Et au motel, panne d’eau et de glace. Bon, au lieu de payer 50 $, en négociant facilement, la dame me fait la chambre à 40 $. Et ça ne valait rien de plus.
Ici comme partout lors de mes voyages à travers le monde, je me demande ce qu’on les gens dans la tête. Pour une location, souvent et bien trop souvent, les draps ne sont pas changé, la propreté ne tient qu’à un fil, odeurs de renfermé ou autres plus tenaces, aucuns services annexes et peu aimable avec tout ça. je me demande où va les service hôtel. Et le contraire, si c’est un peu plus soigner, ce qui est normal, c’est un prix de fou. Heureusement que l’on ne paye pas pour demander le prix et avoir un sourire, mais ça viendra un jour sous le prétexte que c’est du temps et un service ! Pauvre de nous !!! Et les campings, juste un lopin de terre et une douche pour 20 francs suisse en moyenne…
Bref, j’ai tout de même bien dormi et je me suis remis en forme pour partir à l’assaut final sur Miami.
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